Les organisations composant l’Union pour l’Ecole Républicaine (CSEN-FGAF, FAEN, SCENRAC-CFTC) et les syndicats qui les composent déplorent que des contraintes techniques priment sur des considérations de droit : droit d’électeurs d’être reconnus comme tels et de pouvoir voter.
Les syndicats de l’UER vont dresser un inventaire le plus complet possible des électeurs qui auront été ainsi privés du droit de vote et se réservent la possibilité de contester la validité de certains scrutins. Le phénomène est d’ampleur, puisque dans une académie au moins une catégorie entière d’électeurs est absente des listes. Les erreurs nombreuses sont d’abord imputables au choix de prestataires de service dont l’UER, au cours des longs mois de préparation de ces élections, a souvent souligné la faiblesse. L’inadaptation des procédés à la nature de ce vote était flagrante. Les efforts des services de l’Etat n’ont pu palier ces carences.
En conséquence, ils ne sauraient admettre que les contraintes d’une technique défaillante s’opposent à l’exercice du droit de vote.
Ils demandent à ce que les coûteux prestataires livrent dans les plus brefs délais des processus permettant l’expression du vote de l’ensemble des électeurs. Les républicains ne peuvent entendre que l’application du droit est impossible.