syndicat de la CSEN: AUTONOMESUP

Mardi 5 Avril 2011

AUTONOMESUP (ex-FNSAESR)


Une organisation efficace au service des universitaires et de l’Université



Fondée en 1948, la FNSAESR (Fédération Nationale des Syndicats Autonomes de l’ Enseignement Supérieur et de la Recherche) regroupe des syndicats de toutes les disciplines (lettres et sciences humaines ; sciences ; droit, économie et gestion ; médecine ; pharmacie; odontologie), des grands établissements (École Nationale des Chartes ; EPHE...), des bibliothèques et des personnels IATOS. Elle est membre de la Confédération Syndicale de l’Éducation Nationale (CSEN) : ainsi son action peut trouver écho dans toute l’Éducation Nationale.

Deuxième syndicat du supérieur au Comité technique paritaire des personnels enseignants titulaires et stagiaires de statut universitaire avec plus de 20 % des voix, et troisième organisation au Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (novembre 2002), la Fédération a des élus de tous les collèges universitaires dans toutes les instances consultatives de l’enseignement supérieur :

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trois titulaires (F. Lessay, J. S. Le Brizaut, E. Huguet) et trois suppléants (D. Mainguy, R. Dericquebourg, M. Gay) au CTPU, consulté sur tous les textes qui définissent nos statuts ;
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deux titulaires (J. L. Charlet, J. D. Thérond) et deux suppléants (V. N’Guyen Quoc et S. Antès) au CNESER, qui se prononce sur tous les textes concernant l’enseignement supérieur, en particulier les habilitations, grades et diplômes, et la recherche universitaire, et où seules trois organisations (dont la nôtre) sont représentées dans les deux collèges universitaires ;
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deux titulaires (V. N’Guyen Quoc, vice- président; J. D. Thérond) et deux suppléants (J. L. Charlet; S. Antès) au CNESER siégeant en formation disciplinaire, qui décide en appel des sanctions disciplinaires pour les étudiants et les universitaires ;
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un titulaire (J-D THEROND) et deux suppléants au Conseil Supérieur de l’Education qui examine tous les textes concernant l’Education Nationale;
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un titulaire (Ph. Ménard, puis B. Guidot) à la commission d’appel pour les primes d’encadrement doctoral ;
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un titulaire à la commission des IUT (T. Galibert) et des IUP (Cl. Roche).

Nous sommes en outre représentés dans différents comités de suivi émanant du CNESER (licence professionnelle...) et nos syndicats ont des élus dans les différentes sections du CNU, qui qualifie aux fonctions de Maîtres de conférences ou de professeurs et répartit la moitié du contingent des promotions des universitaires .

Les grands principes de notre action ont toujours été les suivants :

1.
Dans les universités, redonner aux universitaires leur vraie place dans des conseils moins nombreux (suppression du CEVU) qui assurent un véritable équilibre avec le pouvoir des présidents (qui ne sauraient être immédiatement réélus). Nous sommes contre les excès de délocalisation et de décentralisation.

2.
La défense du statut national des universitaires (enseignants chercheurs qui devraient avoir plus facilement accès aux grands organismes de recherche, comme le CNRS et l’INSERM, et y être électeurs de droit), des personnels des bibliothèques et des IATOS, ce qui implique le maintien des agrégations du supérieur là où elles existent, et un poids plus grand donné aux instances nationales (CNU, commissions nationales) ; le retour à la procédure mise en œuvre par F. Fillon pour les commissions de spécialistes (pour chaque section du CNU, parité MdC – professeurs, tous les professeurs étant membres de droit). La globalisation du budget des universités annihilerait le caractère national de nos statuts et mettrait en cause le principe constitutionnel d’indépendance des universitaires auquel nous sommes très attachés.
Tous les allocataires de recherche qui le souhaitent devraient avoir un monitorat, et l’obtention d’une année d’ATER pour terminer la thèse devrait être systématique sur justification scientifique. Nous voulons l’augmentation du nombre des contrats qui permettent aux PRAG -PRCE d’avoir un service allégé pour préparer une thèse.

3.
Le respect de la spécificité des disciplines dans l’organisation des études et de la recherche.

4.
La qualité d’un enseignement supérieur lié à une recherche correctement dotée (développement des UMR et transformation des UPR en UMR), y compris dans ses moyens de documentation, et le sérieux de diplômes nationaux garantis par des règles nationales (à la différence de bien d’autres organisations qui n’en parlent pas, nous nous sommes opposés aux réformes démagogiques de F. Bayrou et de J. Lang, l’actuel LMD que le présent ministère entend imposer à la hussarde : nous n’accepterons jamais un système de compensation totale qui dénature les diplômes).

5.
La définition de normes budgétaires équitables et réalistes : nous dénonçons depuis longtemps le système SAN REMO et demandons l’ouverture immédiate de négociations avec le ministère sur ce point.

6.
Les conditions de travail et de rémunération décentes : la dégradation des conditions de travail et l’alourdissement incessant des charges administratives se sont accompagnés d’une perte de pouvoir d’achat et d’un décrochement par rapport à de nombreux autres corps de la fonction publique qui étaient, jadis ou naguère, à notre niveau. Les personnels hospitalo -universitaires ont été négligés par rapport aux personnels hospitaliers et, d’une façon générale, on constate un blocage des carrières alors que les nombreux départs à la retraite de collègues en haut de l’échelle devraient dégager des possibilités de promotion. En ce qui concerne nos pensions, nous défendons le mode de calcul des fonctionnaires qui n’est pas un privilège, mais la contrepartie de nombreux désavantages.

7.
Nous demandons un bilan précis, pédagogique et financier, des IUFM et des CIES : il y a des économies à faire dans ces secteurs et nous réaffirmons le rôle irremplaçable des universités dans la formation des professeurs du secondaire.

Grâce à la participation active de nos élus des deux collèges dans les différentes instances, nous sommes en mesure de pouvoir défendre efficacement nos collègues et notre conception de l’université (ce sont nos élus au CNESER qui ont obtenu la prise en compte dans les services de l’encadrement pédagogique des masters et une présence significative d’habilités à diriger les recherches dans les jurys de DEA).

Le Président
Jean- Louis CHARLET



syndicat de la CSEN: AUTONOMESUP
contact : http://autonomesup.com

e-mail

tél : 01 47 70 33 58


Le scandale comme prévu … et comme voulu.

Les résultats des élections professionnelles d’octobre 2011 ont rendu un verdict prévisible selon les règles de la loi sur la rénovation du dialogue sociale votée en juillet 2010 et signée par les syndicats majoritaires et cogestionnaires.


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