<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.csen.fr/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.csen.fr/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>csen</title>
 <subtitle><![CDATA[]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.csen.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.csen.fr/xml/atom.xml" />
 <id>http://www.csen.fr/</id>
 <updated>2012-02-23T08:47:52+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <entry>
   <title>INSTAURATION D'UN JOUR DE CARENCE : parution au J.O.du 29/12/11</title>
   <updated>2012-01-10T16:00:00+01:00</updated>
   <id>http://www.csen.fr/INSTAURATION-D-UN-JOUR-DE-CARENCE-parution-au-J-O-du-29-12-11_a87.html</id>
   <category term="communiqués de la CSEN" />
   <published>2012-01-10T15:51:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Houziaux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’article 105 de la loi de finances qui a été définitivement adoptée par le Parlement le 21 décembre 2011 confirme l’instauration "d’un jour de carence " pour les fonctionnaires, à l’imitation de ce que connaissent déjà les employés du privé (trois jours).     <div>
      Désormais, un fonctionnaire qui prend un congé de maladie ordinaire se verra à compter du 1er janvier 2012 prélever un jour de traitement.        <br />
              <br />
       Noter que le jour de carence ne s’appliquera pas aux congés de longue maladie, de longue durée, aux congés entraînés par un accident de service ou une &quot; infirmité résultant de blessures ou de maladie contractées ou aggravées soit en service, soit en accomplissant un acte de dévouement dans un intérêt public, soit en exposant ses jours pour sauver la vie d’une ou plusieurs personnes &quot; (article 27 du code des pensions civiles et militaires de l’Etat).       <br />
              <br />
       La décision a été officiellement justifiée par le souci de faire faire des économies à la sécurité sociale. Force est de rejeter cet argument. En effet, dans le cas des employés du privé, les trois jours de carence sont plus ou moins compensés par les accords salariaux et la plupart des intéressés ne perdent pas trois jours de salaire complets. Or, dans le public, si un fonctionnaire perd une journée de salaire, il n’y a aucune compensation de sa mutuelle. En outre, ne recevant aucun traitement pour ce jour de carence, il ne peut pas davantage verser ses 2,97 % pour la M.G.E.N. Où est alors l’économie pour la sécurité sociale ?        <br />
              <br />
       En réalité, mais on l’avait compris, il s’agit de faire faire des économies à l’Etat. Il eût été plus honnête de le reconnaître.        <br />
              <br />
       F.ELEUCHE       <br />
       SNALC
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.csen.fr/INSTAURATION-D-UN-JOUR-DE-CARENCE-parution-au-J-O-du-29-12-11_a87.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le scandale comme prévu … et comme voulu.</title>
   <updated>2012-01-09T14:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.csen.fr/Le-scandale-comme-prevu-et-comme-voulu_a86.html</id>
   <category term="Billets du secrétaire général" />
   <published>2012-01-09T14:30:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Houziaux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les résultats des élections professionnelles d’octobre 2011 ont rendu un verdict prévisible selon les règles de la loi sur la rénovation du dialogue sociale votée en juillet 2010 et signée par les syndicats majoritaires et cogestionnaires.     <div>
      Cette loi scélérate destinée à faire disparaître les syndicats indépendants n’appartenant pas au sérail des « grandes figures  » finalement voulues par le gouvernement pour « dialoguer » comme à l’habitude, est arrivée à ses fins.        <br />
       La nouvelle règle laisse sur le carreau de la représentativité le SNALC, pourtant second syndicat en voix de l’enseignement secondaire et qui compte plus de 300 commissaires paritaires !. Loi inique, elle a rempli son rôle de fossoyeuse du pluralisme syndical dans une indifférence inquiétante. En effet, la grande gagnante de la mascarade électorale est de toute évidence l’abstention qui remporte la mise avec près de 65%. Il faut dire que le vote électronique, mis en place pour la première fois à l’occasion de ce scrutin, était d’une complexité propice aux grandes organisations capables de compenser les tracas technologiques au plus près du cas par cas !        <br />
       D’une façon générale, ces élections ont écarté bon nombre d’organisations modérées comme le SPLEN (Syndicat des Personnels de Laboratoire de l’Education Nationale) malgré des scores très honorables (2 sièges en CAPN) et mis à mal des défenseurs de l’école républicaine comme le SNE (Syndicat National des écoles) pour laisser la place exclusive à des organisations finalement d’un bord unique à quelques nuances près.        <br />
       Si, sur le plan des moyens financiers, rien ne changera pour les partenaires de l’Union pour l’Ecole Républicaine déjà non destinataire des mannes gouvernementales, la mise à l’écart d’un siège en Comité Technique Paritaire Ministériel est un scandale démocratique et un hold up de la juste place de l’indépendance syndicale dans un pays républicain.        <br />
       L’Union pour l école Républicaine a déposé des recours auprès du ministère pour des irrégularités patentes qui ont émaillé les opérations de vote, l’une nous touchant exclusivement puisque sur la page électronique de vote l’appellation « Union Ecole Républicaine », base de toute notre campagne électorale, a été arbitrairement et hors délai remplacée par les sigles de nos fédérations respectives, quand au  SPLEN, il a vu son champ électoral modifié au dernier moment.       <br />
       Autant dire que rien n’est encore définitivement joué. En effet il ne saurait être question de renoncer sans avoir agi pour faire valoir nos droits, et faire échouer le projet d’uniformisation des revendications et de la représentation, symbolisé par la nouvelle répartition des sièges indispensables à la représentativité nationale. Autant dire que les partisans de l’Union n’ont pas en tout état de cause dit leur dernier mot et qu’ils comptent bien d’une manière ou d’une autre rebondir pour assurer leur rôle légitime.       <br />
       En attendant, fort de résultats à sa convenance, le gouvernement n’a pas attendu pour taper fort sur les fonctionnaires et en mettre plusieurs couches sur tous les fronts. On répugne à formuler des hypothèses fortes qui voudraient envisager des connivences qui se dévoilent par des provocations telles que le délai de carence pour les congés maladie des fonctionnaires, l’évaluation des professeurs, la perspective de nouvelles suppressions de postes et on en passe, tant l’avenir peut être envisagé dans toutes les nuances de gris dans de telles conditions de défense des intérêts des personnels de l’Etat.        <br />
       Quoiqu’il en soit, les fonctionnaires peuvent toujours et pourront toujours compter sur la CSEN/FGAF pour faire face aux attaques qui ne manqueront pas de s’abattre sur nous.       <br />
              <br />
       JC HALTER
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.csen.fr/Le-scandale-comme-prevu-et-comme-voulu_a86.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>RENCONTRE AVEC V. PEILLON</title>
   <updated>2012-01-10T15:59:00+01:00</updated>
   <id>http://www.csen.fr/RENCONTRE-AVEC-V-PEILLON_a85.html</id>
   <category term="communiqués de la CSEN" />
   <published>2011-12-12T15:30:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Houziaux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vendredi 8 décembre, une délégation de la CSEN/FGAF, composée de responsables du SNALC et du SNE a rencontré Vincent PEILLON, Bruno JUILLARD et des membres de l’équipe de campagne de François HOLLANDE chargée de l’Ecole et de l’Education.     <div>
      Durant 1 heure chacun s’est exprimé et a présenté les grandes lignes de ses conceptions et de ses attentes des écoles maternelles et élémentaires, du collège et du lycée.        <br />
              <br />
       Il ne s’agissait là que d’une première prise de contact, d’autres rencontres sur des sujets plus précis concernant l’école suivront.       <br />
              <br />
       Nous avons toutefois  fait remonter à cette occasion des préoccupations du terrain qui ne sont pas  toujours en accord avec une vision technocratique de la gestion de l Education nationale, dénominateur commun des positions des grands partis.       <br />
              <br />
       La <b>CSEN/FGAF</b>, le <b>SNALC</b>, le <b>SNE</b>, le <b>SPLEN</b>, seront très attentifs à la capacité que sauront manifester les candidats à la Présidence de rompre avec la pensée unique éducative dont l’Ecole de la République souffre depuis des années.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.csen.fr/RENCONTRE-AVEC-V-PEILLON_a85.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>UNION POUR L'ECOLE REPUBLICAINE</title>
   <updated>2011-12-12T15:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.csen.fr/UNION-POUR-L-ECOLE-REPUBLICAINE_a84.html</id>
   <category term="communiqués de la CSEN" />
   <photo:imgsrc>http://www.csen.fr/photo/art/imagette/3531354-5086567.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-09T18:00:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Houziaux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les fédérations et syndicats composant l’Union pour l’Ecole Républicaine (CSEN-FGAF, FAEN et SCENRAC-CFTC) se sont rencontrés pour faire le point sur les dossiers d’actualité.L’Union pour l’Ecole Républicaine demande le retrait des projets de décret et d’arrêté relatifs à l’évaluation des professeurs dont les syndicats ont appris l’existence par la presse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.csen.fr/photo/art/default/3531354-5086567.jpg" alt="UNION POUR L'ECOLE REPUBLICAINE" title="UNION POUR L'ECOLE REPUBLICAINE" />
     </div>
     <div>
      En effet, pour le second degré, ces projets font du chef d’établissement le seul supérieur hiérarchique direct, responsable de cette évaluation et ravale les inspecteurs pédagogiques au rang d’auxiliaire technique du chef d’établissement. Cette évaluation, liée au projet d’établissement fait passer au second plan le cadre national de l’enseignement.       <br />
       L’enseignement d’une discipline, jusqu’à présent évalué par l’inspecteur pédagogique et qui constitue le cœur du métier de professeur, ne deviendrait plus qu’une activité parmi d’autres, qui plus est sans référence à des programmes nationaux.       <br />
       C’est la nature du métier de professeur qui serait ainsi profondément dénaturée.       <br />
              <br />
       Pour le 1er degré, l'évaluation consiste en la suppression de la séquence d’inspection en classe au profit d’un entretien professionnel, exercice qui pourrait bien tourner à l’auto critique flagellatoire et finalement dévalorisante, un flou inquiétant règne quant au responsable de l’entretien qui pourrait ne pas être l’IEN.        <br />
              <br />
       <b>Refusant cette logique et restant attachée à la double évaluation par l’inspecteur et le chef d’établissement, l’Union pour l’Ecole Républicaine appelle les personnels de l’Education nationale à manifester leur opposition à ce sujet en participant à la journée d’action du jeudi 15 décembre.</b>       <br />
              <br />
       Elles ont également dressé le bilan des élections professionnelles et de leurs conséquences notamment le rôle dans l’union des élus aux comités académiques et départementaux.       <br />
       La CSEN-FGAF, la FAEN et le SCENRAC-CFTC ont réaffirmé leur volonté d’obtenir l’annulation de l’élection du Comité Technique Ministériel, en raison de l’accumulation de dysfonctionnements qui ont privé des dizaines de milliers de collègues de l’exercice de leur droit de vote, et la tenue d’une nouvelle élection.       <br />
              <br />
       Les composantes de l’Union pour l’Ecole Républicaine poursuivront jusqu’au bout la procédure juridique engagée pour obtenir l’annulation de ces élections.       <br />
                <br />
        Paris, le 7 décembre 2011       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.csen.fr/UNION-POUR-L-ECOLE-REPUBLICAINE_a84.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>DELAI DE CARENCE DANS LA FONCTION PUBLIQUE  : une mesure inutile et démagogique pour la FGAF</title>
   <updated>2011-12-12T15:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.csen.fr/DELAI-DE-CARENCE-DANS-LA-FONCTION-PUBLIQUE-une-mesure-inutile-et-demagogique-pour-la-FGAF_a83.html</id>
   <category term="communiqués de la CSEN" />
   <published>2011-11-16T12:13:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Houziaux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En annonçant hier qu’il allait introduire un délai de carence d’un jour pour les agents de la fonction publique, le gouvernement a, une fois de plus, succombé à la tentation de la démagogie en stigmatisant les fonctionnaires.     <div>
      En effet, n’en déplaise à une certaine droite populiste, avec une moyenne de 13 jours d’arrêt maladie par an, les fonctionnaires ne sont pas des tire-au-flanc qui abuseraient de leurs acquis sociaux.       <br />
              <br />
       Quant à contribuer par ce biais à limiter le déficit de la Sécurité sociale, c’est une absurdité, car les agents publics malades continuent d’être rémunérés par leur employeur et non par les caisses de la Sécurité sociale, contrairement au secteur privé.       <br />
              <br />
       Enfin, en décidant de limiter finalement hier soir cette retenue aux seules primes, c’est encore une fois ignorer que ces dernières, très variables selon les services, ne représentent au mieux que 30% du traitement, sachant que les heures supplémentaires éventuelles ne sont déjà pas payées en cas d’arrêt de travail.       <br />
              <br />
       En définitive, pour la <b>FGAF</b> (<b>F</b>édération <b>G</b>énérale <b>A</b>utonome des <b>F</b>onctionnaires), à laquelle est affiliée la CSEN, cette initiative est révélatrice de la politique de l’esbroufe qui caractérise aujourd’hui le dialogue social en France : fondée uniquement sur des effets d’annonce, elle méconnait la réalité du terrain et se passe de toute concertation avec les organisations syndicales censées représenter les fonctionnaires !       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.csen.fr/DELAI-DE-CARENCE-DANS-LA-FONCTION-PUBLIQUE-une-mesure-inutile-et-demagogique-pour-la-FGAF_a83.html" />
  </entry>
</feed>

