1ER CONGRÈS DES JEUNES DE LA CESI

Mardi 12 Décembre 2017

Le 30 novembre 2017 s'est tenu à Rome le premier congrès des jeunes de la CESI. Les délégués, de 18 organisations syndicales membres de la CESI, venus de 14 pays européens se sont réunis à Rome pour discuter de la création d'une organisation des jeunes de la CESI (CESI Youth).
La CSEN était la seule organisation française représentée par le biais de son délégué Grégory Corps (SNALC).


Réunis pour voter la création de la CESI Youth, les délégués ont également élus leur représentant (Matthäus Fandrejewski) et leur vice-représentant (Valentina Viviani) ainsi que 7 membres du bureau international des jeunes de CESI. La CSEN est représentée dans ce bureau puisque son délégué Grégory CORPS a été élu à l'unanimité.

Le nouveau représentant, Matthäus Fandrejewski, a profité du congrès pour rappeler les enjeux de l'Europe de demain. Le Secrétaire général de la CESI, Klaus Heeger, a insisté sur le rôle précurseur de la Confédération dans la prise en compte des revendications des jeunes salariés et étudiants européens.
Lutter contre chômage des jeunes, accompagner la digitalisation croissante des emplois et des fonctions, encourager et moderniser la mobilité professionnelle des moins de 30 ans, tels sont les principaux chantiers de revendications des jeunes de la CESI.

Présent à l'ouverture du Congrès, le Président de la CESI, Romain Wolff, a salué cette création historique et souhaité un dialogue inter-générationnel fructueux entre les composantes de la Confédération. Il a également souhaité que les jeunes de la CESI se penchent eux-aussi sur l'apprentissage et l'alternance comme moyen de lutter contre le chômage endémique des jeunes en Europe.



Le nouveau membre du bureau, Grégory Corps (CSEN) a pour sa part rappelé l'engagement historique de la CSEN au sein de la CESI et souligné toute l'expertise des syndicats composants la CSEN sur les questions d'éducation et d'intégration professionnelle.
1ER CONGRÈS DES JEUNES DE LA CESI


De la REFORME

L’Europe commémore depuis le 31 octobre les cinq cents de la Réforme. Octobre 1517, et le 31, suivant le témoignage de Mélanchton, un Ministre du culte, Martin Luther, aurait placardé sur les portes de l’église de la Toussaint de Wittemberg ses 95 thèses condamnant violemment le com-merce des indulgences, et plus brutalement encore les pratiques de haut clergé. L’histoire ne se répète jamais dit-on, mais on est convenu qu’elle bégaye. Il serait tentant de chercher dans notre actualité ce qui aujourd’hui constituerait un séisme semblable. Nous pourrions parler de l’Ecole en France, qui a usé treize ministre en vingt ans et fait plus de réformes encore. Le mot réforme sem-ble lui appartenir. Poussons la comparaison. On a appris que la Réforme fut avant tout une volonté de retour aux sources du christianisme et qu’une révolution technologique majeure la porta, l’imprimerie. Notre siècle de la révolution numérique s’inscrit dans la comparaison. Nous aurions les éléments d’un bel exercice de style. Voyons d’abord ce qu’il en est. Y a-t-il réforme ? Voire, y a-t-il contre-réforme ?


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