PLAN ETUDIANTS : LE SNALC APPROUVE LES PREMIERES ANNONCES

Mardi 31 Octobre 2017

Le SNALC-FGAF, qui a activement participé à la concertation sur la réforme du premier cycle de l'enseignement supérieur, accueille avec intérêt les annonces faites en conférence de presse par le Premier Ministre et les Ministres de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.


Les enseignements dans le supérieur " ne partent pas de zéro " : il était temps de le rappeler. C'est pourquoi le SNALC approuve que cette réalité soit affichée grâce aux attendus de chaque formation. Nous accueillons également très favorablement la proposition que les professeurs, tant du second degré que du supérieur, aient voix au chapitre quant aux vœux formulés par les élèves via un avis en conseil de classe et la fiche " avenir ". C'est une condition indispensable pour que les élèves opèrent des choix pertinents augmentant considérablement leurs chances de réussite.

De plus, le souhait de " réintroduire de l'humain " dans les questions d'orientation est louable et souhaitable. A ce titre, la nomination d'un second professeur principal en classe de terminale constitue une piste intéressante côté Education nationale. La tâche sera en revanche bien plus compliquée à l'université : un contrat de réussite présuppose un vrai contenu ; c'est un engagement de la part de l'étudiant à faire des choses, comme de l'institution à mobiliser les ressources humaines nécessaires.

Par ailleurs, le SNALC se réjouit du principe du " oui si " dans la nouvelle procédure d'orientation, qui implique la mise en place de propédeutiques et autres dispositifs de remise à niveau pour les élèves trop éloignés des attendus de la filière qu'ils souhaitent intégrer.

Enfin, il est important pour les professeurs du supérieur que l'activité d'enseignement soit davantage valorisée dans leur carrière. Le SNALC sera donc attentif aux propositions concrètes de la ministre sur le sujet.


Contacts :
François PORTZER, Président du SNALC-FGAF, portzer@aol.com
Jean-Rémi GIRARD, Vice-Président du SNALC-FGAF, girardsnalc@yahoo.fr
Alice EISSEN, Secrétaire nationale à la pédagogie, alice.eissen@gmail.com




De la REFORME

L’Europe commémore depuis le 31 octobre les cinq cents de la Réforme. Octobre 1517, et le 31, suivant le témoignage de Mélanchton, un Ministre du culte, Martin Luther, aurait placardé sur les portes de l’église de la Toussaint de Wittemberg ses 95 thèses condamnant violemment le com-merce des indulgences, et plus brutalement encore les pratiques de haut clergé. L’histoire ne se répète jamais dit-on, mais on est convenu qu’elle bégaye. Il serait tentant de chercher dans notre actualité ce qui aujourd’hui constituerait un séisme semblable. Nous pourrions parler de l’Ecole en France, qui a usé treize ministre en vingt ans et fait plus de réformes encore. Le mot réforme sem-ble lui appartenir. Poussons la comparaison. On a appris que la Réforme fut avant tout une volonté de retour aux sources du christianisme et qu’une révolution technologique majeure la porta, l’imprimerie. Notre siècle de la révolution numérique s’inscrit dans la comparaison. Nous aurions les éléments d’un bel exercice de style. Voyons d’abord ce qu’il en est. Y a-t-il réforme ? Voire, y a-t-il contre-réforme ?


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